Le projet « ânes »

En Haïti
Plusieurs mamans d’enfants parrainés souhaitaient faire un petit commerce et, au moment des récoltes, vendre leurs fruits au marché. Mais se posait le problème du transport, d’où l’idée du projet « ânes » : l’association achèterait plusieurs ânes qui aideraient les femmes et les enfants dans certaines de leurs tâches, non seulement pour aller au marché mais aussi pour aller chercher de l’eau, du bois…

Cette nouvelle activité fut placée sous la responsabilité de Vilio BAZILE, lui même déjà propriétaire d’un âne. Il connait bien les ânes ; c’est lui qui achète les ânes pour l’association, c’est également lui qui suit leur santé et la reproduction.

Ces ânes sont de petite taille et se nourrissent de peu ; il n’y a donc pas de problèmes car il y a suffisamment de nourriture pour eux dans la nature.

En France

Un âne coûte 7 500 gourdes (soit environ 200 €) équipement compris (c’est à dire le bât, les paniers et la bride); pour la majorité des habitants d’Haïti cette somme est impossible à économiser et leur espoir de posséder un jour un âne est quasiment nul. Un Haïtien gagne, en moyenne,un euro par jour et cette somme lui permet à peine de survivre.

Il nous faut donc trouver un moyen de financer ce projet. Pourquoi ne pas nous regrouper ?

Vous pouvez participer : 1, 2, 3, x euro ;  si vous faites un chèque libellez le au nom de  l’Association Ti’ Moun, un reçu vous sera envoyé qui vous permettra de déduire ce don de vos impôts.

Objectifs

Les ânes achetés restent la propriété de la Maison du Bonheur.

Attribution d’un âne par quartier, affecté à une personne qui en aura la responsabilité directe sous la surveillance de Vilio BAZILE.

Dès le début du projet 10 mamans étaient volontaires pour le mener à bien.

Réalisation

Un premier don, fait par un membre de l’association a permis l’achat d’un âne en octobre 2006. Ce premier âne a été confié à Carline, responsable de Kay Ti’ Moun, qui habite près de la Maison, du Bonheur. Il lui permet de faire son marché, il est également disponible pour que les enfants des alentours puissent aller, moins difficilement, chercher de l’eau à la source.

A ce jour nous avons récolté assez de fonds pour acheter 14 ânes, dont plusieurs femelles dans le but d’avoir des petits.

Pour octobre nous attendons la première naissance d’un ânon.

Les ânes ont été répartis dans différents quartiers et aident les enfants à aller chercher de l’eau. Résultat : au lieu de 2 fois par jour ils ne vont plus à la source que 2 ou 3 fois par semaine.

Ces ânes permettent également aux mamans, d’aller, avec moins de fatigue, vendre leurs fruits et légumes dans les différents marchés de la région, d’aller dans des zones plus éloignées et donc de faire plus de commerce.

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